il avait les mots

une trés belle histoire

# Posté le dimanche 03 février 2008 13:01

morttttttttttt

morttttttttttt
Un très joli poème, à vous d'en juger... A tA MoRt, SuR tA ToMbE sErA pOsé 3 rOsEs :

*1 BlAnChE pOuR lA vIe
*1 RoSe PoUr Ta NaIsSaNcE
*1 rOuGe PoUr Ta MoRt...

MaIs La RoUgE jE lA gArDeRaI tOuJoUrS pRèS dE mOi
CaR jAmAiS dAnS mOn CoEuR tU nE mOuRrAs...

# Posté le samedi 24 novembre 2007 18:08

Amour,vie et mort....

Amour,vie et mort....

Il aimait la mort, et ses sombres promesses,
Avenir incertain d'un garçon en détresse,
Il voulait mourir, laisser partir sa peine,
Oublier tous les jours à la même rengaine...

Elle aimait la vie, heureuse d'exister,
Voulais aider les gens et puis grandir en paix,
C'était un don du ciel, toujours souriante,
Fleurs et nature, qu'il pleuve ou qu'il vente.

Mais un beau jour, la chute commença,
Ils tombèrent amoureux, mauvais choix,
Elle aimait la vie et il aimait la mort,
Qui d'entre les deux allait être le plus fort ?

Ils s'aimaient tellement, ils auraient tout sacrifié,
Amis et famille, capables de tout renier,
Tout donner pour s'aimer, tel était leur or,
Mais elle aimait la vie et il aimait la mort...

Si différents et pourtant plus proches que tout,
Se comprenant pour protéger un amour fou,
L'un ne rêvait que de mourir et de s'envoler,
L'autre d'une vie avec lui, loin des atrocités...

Fin de l'histoire: obligés de se séparer,
Ils s'étaient promis leur éternelle fidélité,
Aujourd'hui, le garçon torturé vit pour elle,
Puisque la fille, pour lui, a rendu ses ailes...

Il aimait la mort,
Elle aimait la vie,
Il vivait pour elle,
Elle est morte pour lui.

# Posté le samedi 24 novembre 2007 18:06

Genèse

Genèse
Un beau jour d'obscurité
Dans un Eden enraciné d'immobilité
Un sombre présage s'appesantit
Sur les épaules diaphanes d'anges cupides
Grassouillets salopiauds sur qui s'acharna
Un être d'essence néantique
Nuage applaudi du hasard
Evidé de sarcasmes, de scrupules
Dévergondée déité sans foi ni roi
Qui d'un instant éclipsa la raison
De la barque instable de vie

Et gratifia les cieux d'un ange neuf
D'un indigent héros qui portait ses peines
Avec son unique aile chétive
Esseulée et mutilée par l'infortune

L'angelot ainsi crée devint l'impudent contestataire
De l'ordre établi de la paire
L'éclopé du vol fut banni
Bannissement futile car déjà il tombait
Et la chute dura une nuit des temps

Aux yeux du pauvre hère
Dérangé de la plume
La rondeur devint plane
Et le sol lui fonça
Dans la tronche ouverte
Par un sursaut d'acuité
Mais sa promiscuité avec la terre
Etait telle qu'il se cassa le cul

Durement affaibli par le poids
D'un éternel regret
Si loin de ses demi-frères
Il pleura toute son aube
Et ses chimères de vol
Lui martelèrent le cortex
Si bien qu'il y réfléchit

Lumière aveuglante.

Les chérubins pédants de snobisme
Pétèrent les plombs
A la vue de cette réflexion
Et répandirent le noir
Dans leur Eden sans taverne

Ainsi notre héros monoailé
Prit goût à ces subtilités
Et continua ses traversés
Dans les réseaux effilés
De sa conscience bordélique
Où les idées se baladaient sans entrave
Dans la mare aux canailles
Quartier mal famé par les rumeurs
Où les infortunés expiaient leur souffrance
Purgatoire artificiel de la malchance
Pour cacher aux arrogants auréolés
Le bonheur bizarre de son intérieur

L'héroïque penseur presque né
Arpenta sans quête son nouveau monde
Dans son avatar physique et
Dans son pseudopode de l'irréel
Vacuité du crâne affublée
Nommé esprit par manque d'imagination
Paradoxe de l'inconsistance sémantique

Déambulant dans ces dédales
Le pauvre bonhomme
S'écartela de stupeur
Quand il vit ce qu'il avait cherché
Sans espoir dans son inconscience
Ebloui il en cria ses entrailles
Il venait de découvrir
Sa seconde aile immaculée
Et elle s'appelait liberté

L'irraison du hasard
Avait, sans le savoir,
Fait naître le triste penseur
Qui étoile ses chagrins
Comme autant de cris
Comme autant de pleurs
Comme autant de rires
Sur la toile vierge
De la pensée libre

Le premier poète
Ou la première poétesse
-Nul ne le sut-
S'inventa pour déplumer
La vertueuse idiotie
De ses lyres enchaînées
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# Posté le samedi 24 novembre 2007 18:04

la vie

la vie
Toute notre vie est marquée d'expressions de la vie courante ayant trait au mot vie quelques exemples : une vie quotidienne,ma vie de femme , une vie de couple , une fin de vie , une vie de chien, l'arbre de vie (que l'on retrouve dans certains textes sacrés) , une hygiène de vie, la vie à deux, la vie en rose , la belle vie, la vie municipale. Bref tout est axé sur notre vie ce qui est normal . Mais qu'attendons nous de celle ci ?

Sommes nous trop en attente ? Sommes nous déçus par celle-ci ? Le but de cet article n'est pas de trouver une solution mais de réfléchir à quelques citations concernant la vie . A nous d'en dégager quelque chose.

ui qui se relève est plus fort que celui qui n'est jamais tombé . Inconnu

Il ne faut pas rêver sa vie mais vivre ses rêves (le fabuleux destin d'Amélie Poulain)

La vie est comme un arc en ciel il lui faut à la fois de la pluie et du soleil pour que ses couleurs apparaissent .

Une vie ne vaut rien mais rien ne vaut la vie André Malraux

On passe une moitié de sa vie à attendre ceux qu'on aimera et l'autre moitié à quitter ceux qu'on aime. Victor Hugo

Il faut vivre comme on pense sans quoi on finira par penser comme on a vécu Paul Bourget

Et comme un peu d'humour ne fait jamais de mal
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# Posté le samedi 24 novembre 2007 17:59